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A lire...

  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Le naufrage Au milieu de cet horrible gouffre de peur, L’œil aperçoit une horreur L’énorme carcasse en fer Flottant sur la mer Où des rescapés, terrifiés et apeurés Cherchent la sécurité La tempête humide emportant tout sur son passage, Crée un énorme carnage. Et ces nuages d’eau Qui sèment le chaos (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    La colère de la mer Le grand géant est arrivé soudainement ; Alors que dans le ciel jauni, l’astre était beau ; L’équipage allait bien jusqu’à ce grand moment, Où l’on vit du méchant le magnifique dos. Il vint après cette douce monotonie ; Ce truand arriva ici pour tout détruire ; Si ce grand monstre ne nous avait pas suffi ; La chaleur de la terre monta pour nous cuire. Le glorieux capitaine nous laissa partir ; En brave homme il voulait être seul à mourir ; Pour voir son corps déchiqueté dans les (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Au bout de ma vie. Ma vie s’est écroulée quand je fus renversé, Du haut du mât de ce beau bateau déchaîné, Par la tempête, survenue de nulle part. Moi et mes compagnons, emportés par la mer, Comme une feuille par un ouragan violent. Nous tirions le mât, lourd comme le désespoir, Que nous endurions du haut de notre rocher. J’admirai ce paysage aux humeurs changeantes, Ce bateau, où j’avais vécu de tels instants, Se faisait emporter par des flots terribles, Comme ces morceaux d’épave que je voyais. Je (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Le navire naufragé Le bonheur était là, et la peur arriva, Arriva la tempête, et la peur m’envahit, Je ne la vis pas revenir, donc j’attendis. D’un temps malheureux, ma belle vie s’arrêta. Le ciel est comme la fumée noire du feu, Impuissant je la vis partir loin sous la mer La grande vague était déchaînée comme l’air, Les gouttes m’arrivaient dans le visage, un peu. J’étais sur les rochers sans pouvoir trop bouger, Ne pouvant rien faire, j’étais trop effrayé. Idée de partir ? un adieu avant la fin. Sans (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    LE NAUFRAGE PERDU Le ciel de poussière Un ouragan s’est levé Nous nous sommes échoués sur un énorme rocher La mer est meurtrière Nos bateaux sont miettes Mes équipiers ont été noyés Ils furent attaqués par des brochets Et les restes ont été mangés par des mouettes La mer était déchaînée quand on s’est battus Et nous avons perdu Les hommes sont vampires Nos petits bateaux ont été détruits Nous avions été touchés par un débris, lancé par nos ennemis Notre combat était le (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Le naufrage, mon histoire Le ciel s’épaississait comme la pâte à crêpe Et faisait fondre sur nous un torrent de larmes Pour contrer ce déluge on n’avait aucune arme Et le vent glacial nous piquait comme des guêpes. Face à ces bateaux qui s’effondraient dans la mer J’espérais qu’un jour je deviendrais un poète Qui n’a le temps d’écrire qu’entre deux tempêtes Regardant sombrer notre dernière galère. Et pendant que nous contemplions tous les morts La mer me lançait des piques contre le corps Le ciel et la (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Le naufragé Nous nous sommes échoués contre le rivage, La mer était déchaînée comme les enfers, Les bateaux coulaient sous la force de la mer, Les vagues détruisaient tout sur leur passage. Je vis au loin mes amis seuls, dans la pénombre, Le ciel gris faisait de gros bruits assourdissants, Les nuages vont à la vitesse du vent, Leurs cris s’éteignent petit à petit dans l’ombre. Je suis seul au-dessus de la mer nuageuse, J’entends au loin le bruit triste d’un clavecin, Je me suis fait des idées personne (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Le naufrage méditerranéen J’ai réussi à survivre en ayant très peur La mer déchaînée a emporté ce bateau On ne pouvait rien faire d’autre qu’un radeau En regardant ce bateau qui était en pleurs On voyait tous ces corps sur la mer qui flottaient Abandonnant ces gens à leur vie de marins Rien ne pouvait les aider absolument rien On vit au loin des hommes qui nous attendaient Mais qui ne faisait rien pour venir nous chercher Ce bateau a été coulé depuis longtemps Tout ça à cause de ce méchant ouragan (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Naufrage du malheur Ces rochers tranchants comme des dents en argent , Les vulgaires bateaux de bois comme des biscottes, Et ces oiseaux comme des vautours attendent leur proie, Perchés sur leurs tours de bois en haut du monde Regardant des naufragés loin de leur famille, Seuls face à la nature laissés à eux-mêmes, Voyant mes compagnons morts et noyés dans l’eau, Et les bateaux partant à la dérive disparaissent, Sans aucun espoir d’un jour retoucher la terre , On commençait à essayer d’avoir (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    La colère de la mer Le grand géant est arrivé soudainement ; Alors que dans le ciel jauni, l’astre était beau ; L’équipage allait bien jusqu’à ce grand moment, Où l’on vit du méchant le magnifique dos. Il vint après cette douce monotonie ; Ce truand arriva ici pour tout détruire ; Si ce grand monstre ne nous avait pas suffi ; La chaleur de la terre monta pour nous cuire. Le glorieux capitaine nous laissa partir ; En brave homme il voulait être seul à mourir ; Pour voir son corps déchiqueté dans les (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Bonheur envolé Le brouillard dans le ciel, j’en étais prisonnier Les vagues agitées, prêtes à engloutir Le bonheur terminé, la peur l’a remplacé Les navires sombrent et l’ombre nous encercle Devant la tristesse mon équipage et moi Nous ne pouvions plus faire face à tout cela Les efforts des marins, ne servent plus à rien J’ai vraiment peur, peur de voir ma vie s’envoler Peur de ne plus jamais vous retrouver en vie La terrible tempête va nous rattraper La douce poussière vole au-dessus de nous Mon (...)
  • Poème lyrique 4°B 2013-2014 - Février 2014

    Les Marins Les marins inquiets sont retrouvés entourés Par une mer effroyable et enragée Le navire chavire comme le Titanic jadis. Le ciel bleu fait place à la fumée grise. L’océan doux et délicat est remplacé, Par une tempête effrayante et destructrice. Les rochers sont verts comme la mer polluée, Les montagnes d’eau font échouer les bateaux. Le vent repousse les vagues géantes et immenses. Les nuages étaient gris comme la pluie. Les nuages sont blancs comme les voiles du bateau, Les marins effrayés (...)